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À notre sujet
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L’Association d’équipement de transport canadienne était originalement formée en 1963 à London, Ontario sous l’appellation de l’Association canadienne d’équipement de carrosserie de camion (ACECC).  Quelques années plus tard, nous avons adopté notre nom actuel.  Depuis sa fondation et jusqu’en 1990, l’organisation était dirigée par des volontaires.  En 1991, un premier employé était engagé.

 

Les années 1990 étaient des années formatives de l’AETC.  Une série de défis réglementaires nécessitaient alors la participation du personnel de l’AETC et des volontaires pour se concentrer sur les méthodes de répondre collectivement.  À l’époque, les règles de sécurité gouvernementales étaient soient appliquées plus vigoureusement, soient mises à jour.

 

Les réponses de l’Association nous ont éventuellement amenés au développement de programmes et de services pour aider à nos membres.  Toutes ces activités ont augmenté le profil et l’importance de l’AETC dans l’industrie.  Ceci, en retour, produisait une croissance rapide de l’adhésion à l’Association.  Par exemple, l’adhésion de 30 membres en 1990 s’est accrue à 167 en 1995 et à 315 en 2000.  Nous comptons aujourd’hui plus de 500 membres.

 

Une composante essentielle du développement des programmes de l’Association offrant le plus de valeur à nos membres est notre usage d’un programme générique d’essais coopératifs.

 

L’association reconnaît que de nombreux fabricants à faible volume n’ont pas la capacité d’ingénierie et/ou financière pour compléter leurs propres essais afin de se conformer aux normes de sécurité.  Dans de telles situations, il devient avantageux pour les associations manufacturières de compléter ce qui est reconnu comme essais coopératifs.

Les essais coopératifs typiquement impliquent le développement d’un concept générique suivi de la performance de tests nécessaires pour assurer la conformité à la norme applicable.  Les compagnies individuelles prennent alors cette information et l’utilisent pour aider au développement de leur concept, à l’analyse de conformité NSVAC et ultimement à la fabrication de systèmes ou de composantes conformes pour leurs véhicules.

 

Avec ce scénario, les fabricants construisent typiquement des véhicules spécialisés dans leurs propres marchés locaux.  Leurs partenaires de projet ne sont pas généralement leurs concurrents directs.  Si un groupe de manufacturiers est suffisamment large et s’ils consentent à unifier leurs ressources, il en résulte une situation gagnante.  Les coûts de la performance des essais, de la création de la documentation à l’appui (dessins, spécifications), etc., sont répartis à part égale par tous les participants.  La conformité est assurée à des coûts raisonnables.

 

Les projets d’essai coopératif exigent usuellement les étapes qui suivent :

– Un sondage des fabricants membres affectés pour déterminer l’intérêt et/ou le soutien (qui et combien de fabricants participeront);

– La distribution d’une Demande pour proposition aux agences et/ou installations qualifiées;

– L’approbation de l’agence et/ou installations d’essais et du calendrier de documentation;

– Perception des fonds des investisseurs membres;

– Achèvement des essais et de la documentation par l’agence et/ou les installations; et

– Les résultats sont remis aux investisseurs, consistent typiquement d’un rapport sur le développement du concept, le rapport d’essais et les dessins de conception et souvent avec un cédérom contenant les dessins AutoCad, les guides d’application de conception et les rapports d’essais.

 

Les fabricants à haut volume sont souvent hésitants à attendre l’organisation de la solution générique.  Plusieurs mois peuvent être requis, sinon plus longtemps, pour obtenir les résultats.  Ils procèdent donc de leur propre chef pour prendre l’avance sur leurs concurrents.  Cependant, quelques fabricants plus importants ont réalisé le bénéfice de gestion du risque par l’obtention d’une conception de troisième partie et de l’essai d’une solution qu’ils peuvent utiliser.  Alors que l’AETC obtient toujours la participation de Transports Canada à tout projet générique et qu’elle s’assurera que les résultats seront acceptés, il n’y a aucun doute que la preuve de conformité sera acceptable
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